Côté spectacle, le film est presque parfait : des images léchées, des paysages somptueux tournés en Argentine dans la cordillère des Andes, et un cow-boy à chemise jaune, foulard rouge et bottes éculées.
Mais il ne faut pas s'y méprendre : si James Huth, le réalisateur, a soigné le décor et l'ambiance pour reconstituer l'univers de légende du Grand Ouest, il a pris toute liberté pour nous offrir un Lucky Luke à sa sauce sans chercher à coller à l'histoire d'un album précis de Morris et Goscinny.
Il profite même de ce passage à l'écran pour s'offrir un scénario original et lever le voile sur le mystère du "poor lonesome cowboy" : pourquoi s'appelle-t-il Lucky ? Et ne tue-t-il jamais personne ? Et d'abord, d'où sort-il, a-t-il une famille ?
Pour l'humour, le film ne cherche pas à "faire" du Goscinny, mais donne dans le style absurde à la Dujardin. Et, ça marche ! En prime, les seconds rôles (très importants dans les albums) nous servent une Calamity Jane incarnée par Sylvie Testud et un Billy the kid (Michaël Youn) plutôt à la hauteur.
Seuls absents : les Dalton, et Rantaplan. Sans doute en prévision d'un numéro deux si celui-ci parvient à rentabiliser le budget de 27 millions d'euros de ce premier essai.
Mais il ne faut pas s'y méprendre : si James Huth, le réalisateur, a soigné le décor et l'ambiance pour reconstituer l'univers de légende du Grand Ouest, il a pris toute liberté pour nous offrir un Lucky Luke à sa sauce sans chercher à coller à l'histoire d'un album précis de Morris et Goscinny.
Il profite même de ce passage à l'écran pour s'offrir un scénario original et lever le voile sur le mystère du "poor lonesome cowboy" : pourquoi s'appelle-t-il Lucky ? Et ne tue-t-il jamais personne ? Et d'abord, d'où sort-il, a-t-il une famille ?
Pour l'humour, le film ne cherche pas à "faire" du Goscinny, mais donne dans le style absurde à la Dujardin. Et, ça marche ! En prime, les seconds rôles (très importants dans les albums) nous servent une Calamity Jane incarnée par Sylvie Testud et un Billy the kid (Michaël Youn) plutôt à la hauteur.
Seuls absents : les Dalton, et Rantaplan. Sans doute en prévision d'un numéro deux si celui-ci parvient à rentabiliser le budget de 27 millions d'euros de ce premier essai.
La bande annonce du Lucky Luke de James Huth
En savoir plus sur Lucky Luke en BD
Lucky Luke, c'est :
- 300 millions d'albums vendus dans le monde, traduits dans 40 langues
- Un personnage né en 1946 sous le crayon du dessinateur belge Morris
- En 1955, René Goscinny devient le scénariste. Jusqu'en 2001, le tandem Morris-Goscinny produit au total 78 albums dont des titres de légende.
- au cinéma : 7 longs métrages, 4 films d'animation se sont attaqués à la légende sans bien y parvenir.
- 300 millions d'albums vendus dans le monde, traduits dans 40 langues
- Un personnage né en 1946 sous le crayon du dessinateur belge Morris
- En 1955, René Goscinny devient le scénariste. Jusqu'en 2001, le tandem Morris-Goscinny produit au total 78 albums dont des titres de légende.
- au cinéma : 7 longs métrages, 4 films d'animation se sont attaqués à la légende sans bien y parvenir.